22.- Cunégonde Vinet dite Larente : une sage-femme de son temps ?

Par Harold Larente, le 3 février 2025

Ce second billet est consacré à la vie de Cunégonde Vinet dite Larente en tant que sage-femme. Bien qu’elle ne soit jamais explicitement désignée comme telle dans les archives, plusieurs indices laissent supposer qu’elle exerçait ce rôle au sein de sa communauté.

Introduction

Dans l’histoire des femmes en Nouvelle-France, les sages-femmes occupaient une place essentielle. Souvent sans reconnaissance officielle, elles jouaient un rôle crucial dans l’accompagnement des naissances et la survie des nouveau-nés. Bien que Cunégonde Vinet dite Larente ne soit jamais explicitement désignée comme sage-femme dans les archives, plusieurs indices laissent supposer qu’elle exerçait ce rôle au sein de sa communauté.

Un accouchement assisté par une sage-femme (image dans Les accouchements dans les beaux-arts, dans la littérature et au théatre en 1894 par Gustave Joseph, Wikimedia Commons)

Cet article explore le parcours de Cunégonde Vinet dite Larente à travers les registres paroissiaux, en mettant en lumière son implication dans les baptêmes et les ondoiements d’urgence, une pratique essentielle pour assurer le salut des nouveau-nés en danger de mort. Il présente brièvement le contexte des sages-femmes en Nouvelle-France et la place qu’elles occupaient dans la société coloniale.

Parcours de Cunégonde Vinet dite Larente

Cunégonde Vinet dite Larente est baptisée le 18 février 1693 à Montréal, mais a vécu la majeure partie de sa vie à Lachine et à Pointe-Claire. Elle est la fille aînée de Barthélemy Vinet dit Larente, un ancêtre arrivé en Nouvelle-France vers 1665, et d’Étiennette Alton.[1] Les nombreux ondoiements rapportés dans les registres paroissiaux de Pointe-Claire et Sainte-Geneviève et son implication dans plusieurs baptêmes indiquent qu’elle a probablement joué un rôle actif dans les naissances de sa communauté. Son nom apparaît dans les registres en tant qu’accoucheuse uniquement lorsque la vie des nouveau-nés est en danger et qu’un baptême urgent s’impose. Elle suit ainsi les traces d’Étiennette Alton, sa mère. L’acte de baptême du 10 octobre 1701 de sa petite-fille Charlotte Quenet, fille de Jean et d’Étiennette Hurtebise[2], sa sœur utérine, témoigne de la pratique de sage-femme de sa mère. L’acte mentionne que Charlotte est: « …née et ondoiee à la maison par madame La Rente sage femme sa grand mere ».

Déterminer avec précision le début de la pratique de Cunégonde comme sage-femme est difficile, car les mentions de sa présence lors d’accouchements ne sont pas continues dans les registres paroissiaux. Le premier baptême recensé où elle est impliquée est celui d’Antoine-Étienne Lemer dit St-Germain, né le 10 juin 1719 à Lachine. Il est mentionné que l’enfant est « … baptisé à la maison par Marie-Madeleine Rapin [sa tante] et en présence de Cunégonde Larente épouse de Lanthier et de madame Queneville …».[3] Était-ce le début de sa formation en tant que sage-femme ? Nous devons attendre 15 ans avant de retrouver une autre mention explicite dans les registres paroissiaux de son implication à un accouchement. Il est possible qu’elle ait continué à accompagner des femmes lors d’accouchements sans que son nom ne soit mentionné dans les registres.

Nous avons relevé 20 actes de baptême et sépultures où Cunégonde est citée, dont plusieurs où elle a ondoyé des enfants en danger de mort. Le premier de ces actes d’ondoiement date de 1734 et le dernier recensé date de 1745, soit une période de 11 ans. En 1734, Cunégonde avait 60 ans, un âge assez avancé pour l’époque.

Le contexte des sages-femmes en Nouvelle-France

Tout généalogiste qui a parcouru les registres des baptêmes et de sépultures a trouvé des références au sujet de femmes accoucheuses d’aussi loin que le début de la colonie. C’est toutefois le 20 décembre 1654 que l’on retrouve la première mention de sage-femme dans les registres, selon l’historienne Hélène Laforce.[4] C’est au curé de la paroisse Notre-Dame de Québec que revient cette première mention, indique-t-elle.[5]

« L’an de grace 1654 le 20 decembre est né un *autre* enfant masle *jumeau* du mesme mariage de Pierre *Jean* Levasseur et Marguerite Richar lequel fut aussitost ondoyé par la sage femme Marguerite Langlais femme de monsieur Abraham, pour danger de mort et le mesme jour les ceremonies luy furent conferées par moy Jerosme Lallemant faisant les fonction de curé en cette paroisse, les parain de catechisme furent le sieur Bourdon et la dame Demonceaux et il fut nommé Jean François »

Le collectif Clio[6] mentionne qu’au XVIIIe siècle, « l’accès à presque tous les métiers et professions est fermé depuis longtemps aux femmes. Les métiers de couturière et de sage-femme font exception parce que reliés aux tâches féminines familiales ».[7]

Les sages-femmes étaient indispensables à l’époque, car les médecins n’intervenaient que dans les cas d’accouchements complexes. Hélène Laforce précise que « Pour des raisons relevant de la morale, de la pudeur et des coutumes, les médecins et chirurgiens de ce temps ne s’occupent guère des accouchements. Ils n’interviennent qu’en cas de complications : pour extraire un enfant mort ou pour effectuer de rares césariennes ».[8]

Hélène Laforce a relevé que : « Nouvelle-France possède un véritable réseau hiérarchisé de sages-femmes, reconnu et administré par l’État. Dans les villes, les sages-femmes sont payées à un salaire presque équivalent à celui de chirurgien du roi. Elles sont formées à l’Hôtel-Dieu de Paris. À la campagne, l’apprentissage est insuffisant et les sages-femmes exercent dans le cadre de l’entraide ».[9]

Cunégonde Vinet dite Larente : une sage-femme ?

L’analyse des archives paroissiales révèle que son nom revient fréquemment dans des contextes où l’on s’attendrait à voir celui d’une sage-femme : lors de baptêmes en urgence, comme marraine de nombreux enfants, et en tant que personne ayant administré des ondoiements.

Une marraine récurrente

Cunégonde est mentionnée comme marraine dans au moins 12 baptêmes entre 1687 et 1742. Parmi les nombreux cas recensés :

    • Baptême d’Antoine Rapin, (1687, Lachine), fils d’André Rapin, chirurgien et Clémence Jarry;[10]
    • Baptême de Mathieu Texier, (1687, Lachine), fils de Jacques Texier et Françoise Goyer;[11]
    • Baptême de Louis Descaries (1687, Montréal), fils de Paul Descaries et Marie Hurtebise;[12]
    • Baptême de Marie Loret (1688, Lachine), fille de Guillaume Loret dit Lafontaine et Marie Perrier. Guillaume Loret est le voisin de Barthélemy Vinet dit Larente, père de Cunégonde;[13]
    • Baptême de François Martin (1690, Montréal), fils de François Martin et Catherine Goyer;[14]
    • Baptême de Élisabeth Beauvais (1693, Montréal), fille de Raphaël Beauvais et Élisabeth Turpin;[15]
    • Baptême de Marguerite Vinet-Larente (1701, Lachine), fille de François Vinet-Larente et Marguerite André-St-Michel;[16]
    • Baptême de Charlotte Amable Charlebois (1729, Pointe-Claire), fille d’Antoine Charlebois et Catherine Chamaillard;[17]
    • Baptême de Jean-Baptiste Amable Boileau (1730, Pointe-Claire), fils de Pierre Boileau et de Madeleine Laye;[18]
    • Baptême de André Amable Roy (1732, Pointe-Claire), fils de Pierre Roy et de Marguerite Trépagny;[19]
    • Baptême de Joseph-Marie Ranger (1738, Pointe-Claire), fils de Pierre Ranger et Geneviève Dubois-Brisebois;[20]
    • Baptême de Jean-Baptiste Sitoleux (1742, Pointe-Claire), fils de Charles Sitoleux dit Langevin et Louise Arel;[21]

Une femme qui ondoyait les enfants

L’ondoiement était une pratique religieuse très importante en Nouvelle-France. Or, Cunégonde est mentionnée dans au moins huit actes d’ondoiement, ce qui suggère qu’elle était souvent présente au moment des accouchements difficiles.

En Nouvelle-France, l’ondoiement des enfants en danger de mort était une pratique essentielle dictée par la doctrine catholique. Selon l’Église, un enfant non baptisé ne pouvait accéder au paradis et risquait de rester dans les limbes, une notion théologique selon laquelle ces âmes restaient privées de la vision de Dieu. Ainsi, l’ondoiement permettait d’assurer le salut éternel de l’enfant, même en cas de décès avant le baptême officiel par un prêtre.

Les sages-femmes et les femmes d’expérience, comme Cunégonde Vinet dite Larente, étaient souvent les seules personnes présentes lors des accouchements compliqués. En raison de l’éloignement des paroisses et des conditions de vie en Nouvelle-France, il était parfois impossible d’attendre l’arrivée d’un prêtre pour baptiser un enfant mourant. L’ondoiement, qui consistait à verser de l’eau sur la tête du nourrisson en prononçant les paroles sacramentelles, assurait donc une forme de protection spirituelle immédiate.[22]

Cette pratique était si importante que les registres paroissiaux indiquaient systématiquement lorsqu’un enfant avait été ondoyé. Si l’enfant survivait, le prêtre procédait alors à un baptême « sous condition », afin de valider l’acte déjà réalisé en urgence. L’historienne Hélène Laforce souligne que cette responsabilité incombait souvent aux sages-femmes, reconnues dans la communauté pour leur rôle clé dans la naissance et la survie des enfants.[23]

Les actes d’ondoiements de Cunégonde Vinet dite Larente recensés sont les suivants :

    • Baptême de Jean-Baptiste Etié (Éthier) (1734, Pointe-Claire), fils de Joseph Éthier et de Catherine Lauzon;[24] Jean-Baptiste est décédé 7 jours après sa naissance.

« L’an mil sept cent trente quatre et le quinzieme decembre je prêtre missionnaire sousigné ai baptisé sous condition Jean Baptiste ondoyé dans le cas de necessité par Cunegonde Vinet né du jour d’hier sur les quatre heures du matin fils légitime de Joseph Etié et de Catherine Lauzon habitans de cette paroisse. Le parain à été Joseph Birolo dit Lafleur et la marraine Marianne Buet lesquels et le père icy présent ont déclarés ne savoir signer de ce enquis. (Signé) Gladel(paraphe) prêtre. »

    • Baptême de Marie-Madeleine Brazeau (1735, Sainte-Geneviève), fille de Paul Brazeau et Marie-Rose Cadieux.[25] Marie-Madeleine est décédé un mois quatre jours après sa naissance.

« L’an mil sept cent trente cinq et le vingt huitième avril, je pretre missionnaire soussigné ai baptisé sous condition et suplée les ceremonies de baptême à Marie Magdeleine née le vingt cinquième du même mois sur les dix heures du matin; ondoyée par Cunegonde Vinet femme de Jacques Lantier, fille de Paul Brazeau et de Marie Rose Cadieu demeurants à Sainte Geneviève de cette paroisse. Le parain à été Jacques Milot fils et la maraine Marie Madelaine Quenel veuve de Jean Chale. Le parain à signé, la maraine et le père de l’enfant icy présent ont declaré ne savoir le faire de ce interpellés (Signés) Jean Milot fils Gladel (paraphe) prêtre. »

    • Sépulture d’un enfant Brunet (1736, Pointe-Claire), enfant de Michel Brunet et de Marie-Louise Jamme.[26]

« L’an mil sept cent trente six et le trentieme decembre je prêtre missionnaire soussigné ai enterré un enfant de Michel Brunet et de Marie Louise Jamme qui est mort aprés avoir été ondoyé par Cunegonde Vinet femme de Jacques Lantier. Ont été témoins Joseph Charlebois et Ignace Choret fils lesquels ont declarés ne sçavoir signer de ce enquis. (Signé) Gladel (paraphe) prêtre.

    • Baptême de Marie-Ursule Brunet (1738, Pointe-Claire), fille de Philippe Brunet et Suzanne Barbary.[27]

Il s’agit d’une copie du registre original, car la page du registre paroissial contenant cet acte est déchirée.  « L’an mil sept cent trente huit le seizieme may, je prêtre missionnaire soussigné ai supplée les cérémonies de baptême à Marie Ursule ondoyé par Cunegonde Vinet femme de Jacques Lantier étant en danger de mort, laquelle Marie Ursule née du jour d’hier sur les …..[en blanc] heures du soir, fille legitime de Philippe Brunet et de Suzanne Barbarie ses père et mère habitans ladite paroisse. Le parain a éte Jacque Châle capitaine de milice de cette paroisse et la maraine a été ……[en blanc] le parain a signé la maraine et le père de l’enfant icy présent ont declarés ne scavoir signer de ce enquis (signés) J. Chale Gladel (paraphe) prêtre

    • Sépulture d’un enfant Brunet (1738, Pointe-Claire), enfant de Michel Brunet et Marie-Louise Jamme.[28] . Cet enfant est décédé immédiatement après avoir été ondoyé par Cunégonde Vinet dite Larente.

« L’an mil sept cent trente huit et le dix huitième aoust je prêtre missionnaire soussigné ai enterré un enfant qui est mort immédiatement aprés avoir été ondoyé par Cunegonde Vinet femme de Jacques Lantier, dont le pére est Michel Brunet et la mére Marie Louise Jamme habitans de cette paroisse à été temoin Joseph Charlebois lequel à déclaré ne sçavoir signe de ce enquis (Signé) Gladel (paraphe) prêtre.

    • Baptême de Joseph-Marie Rhéaume (1743, Pointe-Claire), fils de Jean-Baptiste Rhéaume et Marie-Anne Chamaillard.[29] Joseph-Marie est décédé à l’âge de deux mois et vingt-deux jours.

« L’an mil sept cent quarante trois et le dixiéme juillet je pretre missionnaire soussigné ai baptisé sous condition Joseph Marie ondoyé en danger de mort par Cenegonde Vinet veuve de Jacques Lantier né du jour d’hier a six heures du soir, fils de Jean Reaume et de Marianne Chamaliar mariés ensemble. Le parain à été Jean-Baptiste Brisebois et la maraine Marie Elisabeth Reaume lesquels ont declarés ne sçavoir signer de ce interpéllés. (Signé) Gladel (paraphe) prêtre.

    • Baptême de Louise-Hélène Baune (1744, Pointe-Claire), fille de Jean-Baptiste Baune et Louise-Hélène Proulx.[30] Louise-Hélène est décédé à l’âge de 37 ans.

« L’an mil sept cent quarante quatre et le vingt septiéme aoust je prêtre missionnaire soussigné ai baptisé #sous condition# Louise Helene, née du jour d’hier environs à onze heures du soir, laquel elle avoit été ondoyée par Cunegonde Vinet veuve de Jacques Lantier étant en danger de mort, fille de Jean Baptiste Bône et de Louise Helene Proux ses pére et mére mariés ensemble habitans de cette paroisse. Le parain à été Antoine Proux et la maraine Marianne Roy fille d’André Roy aussi habitans de cette paroisse. Lesquels et le pére de l’enfant icy présent ont déclarés ne sçavoir signer de interpellés (Signé) Gladel (paraphe) prêtre.

    • Baptême de Toussaint Lanthier (1745, Pointe-Claire), fils de Jacques Lanthier et Cunegonde Dubois, fille de Cunegonde Vinet dit Larente.[31] Toussaint est décédé à l’âge de 4 ans.

« L’an mil sept cent quarante cinq et le vingt neuviéme octobre je prêtre missionnaire soussigné ai baptisé Toussaint #sous condition ondoyé par Cunegonde Vinet étant en danger de mort# né de ce jour environ à sept heures et demi du matin, fils lêgitime de Jacques Châl Lantier et de Cunegonde Durbois ses pere et mére habitans de cette paroisse. Le parain à été sieur Jacques Chales capitaine de cette paroisse, et la maraine Ursule Seguin lesquels ont signés le pere de l’enfant icy présent à declaré ne sçavoir signer de ce interpelle suivant l’ordonnance. (Signés) Ja Chales Ursule Seguin Gladel (paraphe) prêtre.

Conclusion

Bien que nous ne puissions affirmer avec certitude que Cunégonde Vinet dite Larente était officiellement sage-femme, les indices historiques permettent d’émettre une hypothèse crédible sur son rôle essentiel au sein de sa communauté. Son rôle dans les baptêmes et les ondoiements témoigne de son importance dans l’accompagnement des naissances, à une époque où la survie des nourrissons était incertaine. Cunégonde fait partie de ces femmes dont l’histoire, bien que discrète, mérite d’être mise en lumière.

Son parcours nous rappelle l’importance des femmes dans les réseaux d’entraide de la Nouvelle-France, ainsi que leur contribution souvent oubliée à la vie sociale et religieuse de l’époque. Aujourd’hui, son nom reste attaché aux registres paroissiaux, témoignage silencieux de son rôle dans l’histoire des naissances de la colonie.

Pour citer cet article

Harold Larente©2025, « Cunégonde Vinet dite Larente : une sage-femme de son temps ? », Histoire et généalogie des Vinet dit Larente, publié le 3 février 2025.

[1] Vous pouvez consulter le premier billet traitant de Cunégonde Vinet dite Larente sur ce blogue à l’adresse https://blogharoldlarente.ca/2023/03/13/21-cunegonde-vinet-dite-larente-la-fille-ainee-barthelemy-vinet-dit-larente/

[2] Acte de baptême de Charlotte Quenet, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse des Saints-Anges-de-Lachine, 10 octobre 1701.

[3] Acte de baptême d’Antoine-Étienne Lemer dit St-Germain, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse des Saints-Anges-de-Lachine, 10 juin 1719.

[4] Hélène Laforce, Histoire de la sage-femme dans la région de Québec, Collection « Prix Edmond-de-Nevers », no 4 (Québec: Institut québécois de recherche sur la culture, 1985), p.21.

[5] Idem, Il s’agit de Marguerite Langlais, femme d’Abraham Martin Lecossois.

[6] Le collectif Clio est composé de Micheline Dumont, historienne Marie Lavigne, Michèle Stanton, historienne et journaliste et Jennifer Stoddart, licencié en droit et historienne.

[7] Collectif Clio, L’Histoire des femmes au Québec depuis quatre siècles (Montréal: Le Jour, 1992), 88‑89.

[8] Hélène Laforce, « L’univers de la sage-femme aux XVIIe et XVIIIe siècle », Cap-aux-Diamants : la revue d’histoire du Québec 1, nᵒ 3 (1985): 3‑6, http://www.erudit.org/en/journals/cd/1985-v1-n3-cd1040841/6382ac/, p.4.

[9] Cité dans Collectif Clio, L’Histoire des femmes au Québec depuis quatre siècles, (Montréal: Le Jour, 1992), p.107.

[10] Acte de baptême d’Antoine Rapin, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse des Saints-Anges-Gardiens de Lachine, 9 février 1687. André Rapin est voisin de Barthélemy Vinet dit Larente et a été appelé à son chevet lors de sa maladie. Voir l’article sur ce blogue : https://blogharoldlarente.ca/2018/12/01/17-quelle-maladie-emporte-barthelemy-vinet-dit-larente/

[11] Acte de baptême de Mathieu Texier, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse des Saints-Anges-Gardiens de Lachine, 18 septembre 1687.

[12] Acte de baptême de Louis Descaries, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse de Notre-Dame-de-Montréal, 26 décembre 1687. La mère de Louis est la sœur utérine de Cunégonde Vinet dite Larente.

[13] Acte de baptême de Marie Loret, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse des Saints-Anges-Gardiens de Lachine, 3 mars 1688.

[14] Acte de baptême de François Martin, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse de Notre-Dame-de-Montréal, 8 mars 1690.

[15] Acte de baptême d’Élisabeth Beauvais, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse de Notre-Dame-de-Montréal, 6 janvier 1693.

[16] Acte de baptême de Marguerite Vinet-Larente, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse des Saints-Anges-Gardiens de Lachine, 17 juin 1701. Cunégonde est la tante de Marguerite.

[17] Acte de baptême de Charlotte Amable Charlebois, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 17 novembre 1729.

[18] Acte de baptême de Jean-Baptiste Amable, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 24 janvier 1730.

[19] Acte de baptême de André Amable Roy, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 22 avril 1732.

[20] Acte de baptême de Joseph-Marie Ranger, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 26 février 1738. Joseph-Marie est le petit-fils de Cunégonde.

[21] Acte de baptême de Louis Amable Sitoleux, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 27 novembre 1743.

[22] Hélène Laforce, Histoire de la sage-femme dans la région de Québec, Collection « Prix Edmond-de-Nevers », no 4 (Québec: Institut québécois de recherche sur la culture, 1985), p.33.

[23] Hélène Laforce, « L’évolution du rôle de la sage-femme dans la région de Québec de 1620 à 1840 » Mémoire présenté en vue de l’obtention du grade de maître ès sciences (histoire), (Québec, Université Laval, 1983).

[24] Acte de baptême de Jean Baptiste Étié, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 15 décembre 1734.

[25] Acte de baptême de Marie-Madeleine Brazeau, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Sainte-Geneviève, Sainte-Geneviève, 28 avril 1735.

[26] Acte de sépulture d’un enfant Brunet, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 30 décembre 1736.

[27] Acte de baptême de Marie-Ursule Brunet, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 16 mai 1738.

[28] Acte de sépulture d’un enfant Brunet, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 18 août 1938.

[29] Acte de baptême de Joseph-Marie Rhéaume, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire,10 juillet 1743.

[30] Acte de baptême de Louise-Hélène Baune, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 27 août 1744.

[31] Acte de baptême de Toussaint Lanthier, Registres paroissiaux et actes d’état civil du Québec (Collection Drouin), Paroisse Saint-Joachim, Pointe-Claire, 29 octobre 1745.

4 réflexions sur « 22.- Cunégonde Vinet dite Larente : une sage-femme de son temps ? »

  1. Très intéressant à lire et de savoir l’histoire de cette sage femme qui est une de tes ancêtres. Bravo Harold

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