10.- Barthélémy Vinet dit Larente se départit d’une partie de sa concession

Par Harold Larente, le 25 mars 2018

Barthélémy Vinet dit Larente vend, le 16 juin 1672[1], la concession voisine de la sienne acquise de Mathias Chatouteau le 9 avril 1672[2], soit un peu plus de 2 mois après son acquisition et 3 jours après son mariage. Cette vente comprend également le tiers de sa concession d’origine, reçu par Cavelier de LaSalle, le 16 décembre 1668[3].

Qu’est-ce qui motive cette vente un peu plus de 2 mois après son acquisition? Mais avant d’esquisser quelques hypothèses, examinons cette vente.

Contenance et localisation de la terre vendue

Au moment de la vente, la propriété de Barthélémy Vinet dit Larente est constituée de 60 arpents de sa concession d’origine et 60 arpents de la concession acquise de Mathias Chatouteau dit Massias. Il cède 80 arpents de cette propriété sur une étendue de 120 arpents qu’elle contient.

Une portion de terre située « au lieudit Lachine » et « commencant, d’un bout quatre arpens de large, sur le bord de l’escor du bois debout du lac Saint-Louis, sur vingt arpens de long » est vendue à Louis D’Auvernier[4] dit L’Orange et Guillaume Loret[5]. Elle est bornée au nord par la concession de Raimond Boisneau dit Lachaume[6] et de l’autre côté « a deux arpens de large, sur vingt arpens aussy de long appartenant audit vendeur ».

La description par le notaire Basset de la portion de terre vendue et celle restante à Barthélémy Vinet dit Larente est sans équivoque.

Cette terre étant en la censive des sulpiciens, propriétaire de l’île de Montréal, est chargé de six deniers[7] tournois par an de cens pour les 80 arpents et d’une rente seigneuriale de 2 minots de blé froment annuellement et non rachetable pour les quatre arpents de large. Ces cens et rentes sont payables au jour de la fête de la Saint-Martin d’hiver, soit le 11 novembre.

Prix de vente

Cette vente est faite au prix de cent trente-cinq livres tournois payable en deux versements égaux, dont le premier de soixante-sept livres et dix sols payables le jour de Noël prochain, soit le 25 décembre 1672. Les acheteurs seront tenus et obliger, à la réquisition du vendeur, fournir quinze jours de travail chacun lors de la moisson de l’année. Ces journées de travail, « au prix courants pour lors[8] » seront déduites sur le premier payement.

Le travail est exigeant à cette époque et les outils rudimentaires. « L’habitant a toujours besoin de main-d’œuvre additionnelle au moment des récoltes[9]».

Encyclopédie Diderot et d’Alembert – Planches Tome 1 (1762), Pl. I, Agriculture, Économie rustique http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie/planche/v22-x1?p=v22-g9&vp=y& 3. Faucille pour couper ou scier le bled. 4. Faulx toute montée pour faucher le foin. A B, son manche. C, la faulx. D, la main ou poignée. 5. La faulx séparée de son manche. a a, le dos. b b, le tranchant. c d, bras qui sert à attacher la faulx au manche par le moyen d’une virole (fig. 8.) & d’une clavette ou goupille de fer, fig. 7. 6. La main ou poignée garnie de son collet de fer e. f, la clavette qui sert à serrer le collet e sur le manche A B de la faulx, fig. 4. Fig. 7 & 8. Virole & clavette de fer pour attacher la faulx au manche, comme on le voit en B, fig. 4. & fig. 10. 9. Coupe de la faulx, pour faire sentir la languette qui regne de a en a sur le dos, fig. 5. 10. Enmanchement de la faulx. 11. Faulx à doigts servant pour l’orge, l’avoine, &c. a en a, les doigts. b en b, les vis servant à tenir les doigts toujours dans la même direction que la faulx. Les doigts, les vis, &c. sont de bois fort léger, afin de ne point appesantir la faulx. 12. Marteau pour battre le fer de la faulx, & le rendre plus tranchant. 13. Enclume ou tas pour battre le fer de la faulx. 14. Pierre à aiguiser la faulx. 15. Coffin, ou étui à pierre dans lequel on met de l’eau: on en fait de fer blanc, comme (a); & de bois, comme (b). 16. Ceinture de cuir, pour accrocher le coffin au côté du faucheur. 17. Fourche de fer pour charger les bottes sur les voitures. 18. Rateau de bois à deux faces. 19. Fourche de bois

Le libellé de cette clause suppose que les 15 jours de travail de chacun des acheteurs ne couvrent pas la totalité du premier versement.

Louise Dechêne mentionne que « les hommes sont payés parfois à la journée et parfois à la pièce ».[10] Reprenant comme source le compte de succession Gasteau, avril 1692, du minutier du notaire Anthoine Adhémar, le salaire est d’ « une livre 10 sols pour une journée de récolte ou quatre livres pour faire couper un arpent de blé ou d’avoine ».[11]

Sur cette base, la rémunération de Louis D’auvernier et de Guillaume Loret homme serait de 45 livres[12] pour les quinze jours de travail chacun qui sera déduit des 67 livres 10 sols du premier versement.

Le second et dernier payement payable 2 ans après la signature du contrat. Cette dernière contrepartie peut être « en travail des personnes desdits achepteurs ou bons esfets ayans cours avec les marchands habituez en ce lieu, a leur choix [acheteurs]».

Barthélémy Vinet dit Larente a environ 8 arpents en valeur sur sa terre au moment de la vente[13]. La récolte de ces 8 arpents nécessitera environ 24 jours/homme[14] et il peut escompter un rendement de 144 minots de blé froment[15].

Il doit payer à Chatouteau 12,5 minots par année pendant 2 ans pour l’acquisition de la concession qu’il vient de vendre. Cela représente moins de 10% de la récolte escompté de l’année. Il doit acquitter les droits de mouture[16] qui sont de 10 minots. Il lui reste donc 121,5 minots de blé pour la subsistance de la famille, ce qui est amplement suffisant pour les besoins de celles-ci[17].

Pourquoi vendre ?

À ce stade de mes recherches, je peux dégager trois hypothèses qui auraient pu motiver cette vente rapide.

D’abord, cette transaction apparaît comme une très bonne affaire. Celle-ci lui laisse un profit de 22 livres 10 sols la première année et une force de travail qui lui permet d’accélérer la mise en valeur de son « habitation » et éventuellement l’acquisition de certains biens nécessaires à la vie rurale, et ce, sans avoir fourni d’effort.

En second lieu, par suite de son récent mariage, il devra prendre en charge en partie ou totalité des biens de la communauté d’Étiennette Alton et des enfants mineurs Hurtubise. L’inventaire après décès de Marin Hurtubise n’a pas été retracé[18]. Mais on peut à  partir des documents d’archives établir une partie de son patrimoine.

Marin Hurtubise a constitué un patrimoine intéressant. Le recensement de « 1667 le situe entre Jean Le Duc et Jean Descarie dit le Houx, et possédant 8 bestiaux, 30 arpents en culture et un domestique »[19]. Le 2 octobre 1667, il achète de Guillaume Chartier dit Robert, 10 arpents de terre jouxtant la sienne[20]. Il possède également une maison de pierre et « le 8 juin 1668, Honoré Dasny dit le Tourangeau, charpentier, s’engageait à construire un comble simple de charpente avec jambes enfouies, une croupe d’un coste, Le tout sur fillieres sur un allongement dun bastiment de pierre, de quarante pieds de long sur vingt deux de large hors Oeuvre que ledit Heurtebise doit faire bastir[21] ».

Cette charge exigera de labourer, cultiver et ensemencer les terres de Marin Hurtubise, en plus de voir à l’entretien des bâtiments. Pour exécuter toutes ces tâches, il devra se déplacer de Lachine à la « contrée Saint-Joseph » qui est situé au pied de la montagne de Montréal. Alors pourquoi, garder une terre en bois debout avec tout le travail que cela exige pour la mettre en valeur alors qu’il pourra bénéficier de cet héritage?

La vérité est peut-être dans la conjonction de ces deux dernières hypothèses.

L’acte de vente par Barthelemy Vinet dit Larente à Louis D’Auvernier et Guillaume Loret

[page 1]

[Transcription (règles de transcription)]

Déllivré et expédier audit Larente

772/

Pardevant Benigne Basset greffier tabellion
et nottaire royal de l’isle de Montreal
en la Nouvelle France et tesmoings soubzsignez
fut present Barthellemy Vinet dit La Rente
habitant y demeurant, lequel a reconnu et confessé
avoir vendu, ceddé, transporté et delaisse du
tout des maintenant a tousjours et promet garentir
de tous troubles et empeschemens generalement
quelconques a Louis D’auvernier dit L’orange
et Guillaume Loret dit Lafontaine aussy y demeurans
a ce presens achepteurs pour eux, leurs
successeurs et ayans cause, quatre vingts arpens
de terre, sis et situez en laditte isle au lieu dit La
chine, commencant, d’un bout quatre arpens
de large, sur le bord de l’escor du bois debout du
lac Saint-Louis, sur vingt arpens de long, tirant
au nord, tenant la concession de Raimond
Boisneau dit LaChaume , et d’autre, a deux arpens
de large, sur vingt arpens aussy de long appartenant
audit vendeur, le tout en l’estat qu’il se poursuit et
comporte que lesdits achepteurs ont dit bien scavoir
et connoistre pour l’avoir veu et visité, audit
vendeur appartenant et partye par luy acquise
de Mathias Chaillouteau [Chatouteau ] aussy habitant dudit lieu
par contract passé pardevant ledit notaire le neuvième
avril dernier passé, et l’autre faisant le tiers
de soixante arpens qui luy ont esté cy devant
concédez par le Sieur de Lasalle, par contract
du [blanc]
estant en la censive de messieurs les seigneurs

[page 2]

de laditte isle et chargé envers eux de six
deniers tournois de cens par chacun an pour
chacun desdits quatre vingt arpens et d’une
rente seigneuriale de deux minots de bled froment
pour [illisible tache] quatre arpens de large annuelle perpetuelle
et non racheptable payable au jour et feste Saint-
Martin d’hyver et autres charges portees
par les contracts de concession d’iceux,
pour touttes et sans autre charges, debtes, n’y
hypotecques quelconques, ainsy que ledit vendeur a
dit et affirmé, quictes des arrerages desdits cens
et rentes du passé jusqu’à ce jour, pour desdits
quatre vingts arpens de terre, joüyr *et disposer* par lesdits
achepteurs, leursdits successeurs et ayans cause
ainsy que bon leur semblera, au moyen des présentes.
Cette vente faite a la charge, desdits cens, rente,
et autres charges susdites seulement et outre
moyennant la somme de cent trente cinq
livres tournois payable, en deux payemens esgaux
de chacun soixante et sept livres dix sols, dont le premier
d’iceux escherra, au jour et feste de Noel prochain
venant, et sur lequel lesdits achepteurs seront tenus
et obligez luy fournir dans la recolte de la présente
année, chacun (mot écrit sur un autre) quinze journées de leurs personnes
au prix courans pour lors, a la première réquisition dudit
vendeur qui seront deduites sur ledit premier payement
et le second et dernier payement d’huy en deux ans,
et ce en travail des personnes desdits achepteurs
ou bons esfets ayans cours avec les marchands
habituez en ce lieu a leur choix, au payement
desquelles sommes et homme sus enoncez, lesdits choses

[page 3]

ainsy venduës, sont et demeurent privîlege special
affectées, obligees et hypotecquées avec tous et chacuns
les autres biens meubles, et immeubles presens et advenir
generalement quelconques desdits achepteurs, sans
que la generalité deroge a la specialité ny la specialité
a la generalité n’y au contraire et en ce faisant ledit
vendeur, leur a promis mettre es mains, lesdits
contracts cy dessus dattez et mentionnez concernant
la propriété desdites choses venduës d’huy en un mois,
mettant et subrogeant par ledit vendeur, lesdits achepteurs
du tout en son lieu et droicts, noms raisons et actions,
transportant en outre tous droicts etc. dessaisisant etc.
voulant etc. procureur le porteur etc. donnant
pouvoir etc. promettant etc. obligeant chacun en droict soy
scavoir lesdits achepteurs sollidairement aux renonciations
requises de droict etc. renonceant etc. fait et passé
audit Montreal, en l’estude dudit notaire l’an gbj.c (mil six cent) soixante
et douse, le seizième jour de juin avant midy ès
présence des sieurs François Bailly et Pierre Caillé
de la Rochelle tesmoings y demeurant et soussigné
et non les dittes partyes pour ne scavoir a ce faire
interpellées suivant l’ordonnance //
(signé)

Basset (paraphe)
Greffier
____________________________________________
Paléographie par Harold Larente le 14 février 2017
Révisé le 21 mars 2018

Remerciements

Remerciements à Jules Guérard, paléographe pour la révision de la transcription de l’acte de vente.

[1]↑ 16 juin 1672, Vente par Barthélémy Vinet dit Larente à Louis D’Auvernier et Guillaume Loret, notaire Bénigne Basset dit Deslauriers, [1657-1699], numéro 823, BAnQ, Microfilm M-620-7.

[2] 9 avril 1672, Vente par Mathias Chaittouteau à Barthelemy Vinet dit Larente, notaire Bénigne Basset dit Deslauriers [1657-1699], numéro 795, BAnQ, Microfilm M-620-7. Pour plus de détail, consultez l’article 8 de ce blogue – Le patrimoine immobilier de Barthélémy Vinet dit Larente s’accroît : http://blogharoldlarente.ca/2018/02/25/8-le-patrimoine-immobilier-de-barthelemy-vinet-dit-larente-saccroit.

[3]↑ 16 décembre 1668, Concession d’une terre pour Barthelemy Vinet par Monsieur de La Salle, notaire Bénigne Basset dit Deslauriers, [1657-1699] Source : TL 313, S1 [contrat sous seing privé], BAnQ, Dossier 06M-CD1 2/2.231 –  Il s’agit d’une copie d’un acte délaissé à l’étude du notaire Basset par Barthélémy Vinet dit Larente, qui a été transcrit par le notaire le 26 janvier 1688 pour être « délivré » à la veuve Vinet [Étiennette Alton].

[4]↑ Malgré mes recherches, je n’ai pas trouvé d’information sur ce Louis D’Auvernier dit L’orange.

[5]↑ Guillaume Loret dit Lafontaine, fils de Guillaume, maître couvreur, et Olive Lebeau d’Auray. ar. Lorient. év. Vannes. Bretagne, mariée le 06-12-1683 à Lachine (ct 04 Cabazier) à Marie Perrier, fille de Jean et Marie Gaillard. Source : Jetté, René, Dictionnaire généalogique des Familles du Québec : des origines à 1730, Les Presses de l’Université de Montréal, 1983.

[6]↑ Raymond Bonneau (Boineau) dit Lachaume, fils de Julien et Marie Charron de Verneuil. ar. Confolens, év. Angoulême. Angoumois (Charente) marié à Marie-Louise Plumereau Latreille, fille de Julien et Anne Barbier, décédé le 08-12-1694 (disparition) sépulture O5-06-1695 à Lachine (corps trouvé 27-05-1695; on pense qu’il a été dévoré par les bêtes sauvages), sources Jetté et PRDH.

[7]↑ La livre tournois était divisée en vingt sols ou sous, le sol en douze deniers.

[8]↑ 16 décembre 1668, Concession d’une terre pour Barthelemy Vinet par Monsieur de La Salle, Op. Cit..

[9]↑ Dechêne, Louise, Habitants et Marchands de Montréal au XVIIe siècle, Les Éditions du Boréal, 1988, p. 309.

[10]↑ Idem

[11]↑ Idem

[12]↑ Voir note 7

[13]↑ « Au bout d’un an d’occupation, ce colon peut déclarer un arpent « en labour de pioche » et deux arpents « d’abattis ». Chaque année il ajoute deux arpents à ses emblavures (…) », Dechêne, Op. cit., p 273-273. Au recensement de 1681, Barthélémy Vinet dit Larente déclare avoir 18 bêtes à cornes et 36 arpents de terre en valeur. Cette estimation est donc très réaliste.

[14]↑ Toute chose étant égale par ailleurs, « une livre 10 sols pour une journée de récolte ou quatre livres pour faire couper un arpent de blé ou d’avoine » représente 3 journées/homme de travail par arpent.

[15]↑ « Nous avons trouvé un bon nombre de renseignements sur les rendements des terres nouvellement défrichées et l’image qui se dégage est assez uniforme. Un arpent produit une rente de 6 minots de blé froment, ce qui donne un rendement à l’arpent de 18 minots ou 20,50hl/ha. », Dechêne, Op. cit., p.325.

[16]↑ Les droits de mouture correspondent au quatorzième minot. Marcel Trudel – Le régime seigneurial, Les brochures de la société historique du Canada, n° 6, Ottawa 1971, p. 13. Cette brochure est disponible en téléchargement à l’adresse suivante : https://www.archiv-histo.com/assets/publications/OutilsRecherche/1971_Trudel,Marcel_Le_regime_seigneurial.pdf

[17]↑ La ration d’un soldat à 7,1 minots par année, Dechêne, Op. cit., p. 342.

Elle ajoute que « pendant la période 1668-1690, l’île produit beaucoup plus qu’il est nécessaire pour assurer à chacun cette ration de pain quotidienne. Après 1700, la production reste excédentaire, l’ensemble des habitations recueille régulièrement 30 et 40 % de plus de froment requis pour sa propre consommation et les réserves de semences », p.342-343.

[18]↑ Bien que Marcelle Ranger dans un article sur Marin Heurtibise mentionne que « Sa veuve ne fit pas dresser, immédiatement après la mort de son mari, l’inventaire des biens de la communauté. L’intendant Bochart de Champigny, en 1693, réussira à clarifier l’imbroglio suscité autour de cet héritage par les remariages d’Estiennette Alton et les revendications de ses gendres. Marin Heurtebise de la recrue de 1653, Marcelle Ranger, MSGCF, vol.30, no 1, p. 29.

Toutefois, au contrat de mariage de Barthélémy Vinet dit Larente et d’Étiennette Alton, il est fait mention de l’existence d’un inventaire des biens de la communauté Hurtubise-Alton: « leurs biens meubles, et immeubles, qui ont esté cy devant inventoriez, ainsy qu’il a esté dit par lesdits futurs espoux, et estant de la succession dudit deffunct », 12 juin 1672, Contrat de mariage de Barthélemy Vinet et Étiennette Alton, notaire Bénigne Basset dit Deslauriers [1657-1699], BAnQ, numéro 820, microfilm M.620.7. On peut consulter ce contrat et sa transcription sur ce blogue : http://blogharoldlarente.ca/2018/03/12/9-barthelemy-vinet-dit-larente-sur-la-voie-de-prendre-epouse/.

[19]↑ Marcelle Ranger, Op. cit., p. 26

[20]↑ Idem

[21]↑ Idem

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