Mes début en généalogie

Avant-propos

En 2009, à l’image de l’initiative d’un ami, j’ai entrepris de faire la recherche de mes ancêtres. Je collectais une multitude de noms et comme plusieurs à leur début je copiais de l’information erronée glanée sur Internet. J’ai sévi comme beaucoup à leur début qui n’a pas été accompagné convenablement. Il m’est tout de suite apparu important et signifiant de faire cette démarche, car à cette époque l’on m’a diagnostiqué une maladie incurable. Les maladies incurables ne causent pas systématiquement un décès précoce. Soyez sans crainte ma maladie est contrôlée et j’ai espoir de vivre aussi longtemps que d’autres. Mais à ce moment, je n’avais pas cette perspective. Je redoublais donc d’efforts pour constituer tous mes ascendants tant paternels que maternels. Je compilais le tout dans la base données PAF (Personal Ancestral File) de l’Église de Jésus Christ des saints des derniers jours, aussi appelé Église mormone, et télécharger sur Internet. Après plus d’une année à collecter tous ces noms, je croyais mon travail terminé, car j’avais réalisé l’ascendance de mes quatre branches. Le travail était terminé pour moi.

Avant que mon ordinateur rendre l’âme en 2014, j’ai acheté un nouveau portable et je me suis mis à la tâche de transférer toutes mes données, photos, musiques, etc. Lorsque j’ai entrepris la tâche de télécharger le logiciel PAF quel ne fut pas ma surprise d’apprendre que ce logiciel est retiré du marché et ne n’est plus disponible pour le téléchargement ou l’assistance depuis juillet 2013. Je ne pouvais me résigner à laisser tout le travail exécuté à ce jour se perdre où cas où j’y reviendrai un jour; évidemment à ma retraite.

J’entrepris de faire une recherche sur le meilleur outil pour y importer mes données. Je fis finalement le choix sur Heredis 2014. Une fois mes données importées j’ouvris le logiciel et je me mis à parcourir mes lignées et je fus émerveillé par l’interface et son potentiel.

Avec la multitude de nouveau champ et nouveau lien, j’ai eu un soudain intérêt à poursuivre mes recherches pour remplir les cases vides des individus de ma base de données et documenter le tout. Faut bien le dire, ces individus sont mes ancêtres. Au fur et à mesure, le plaisir de la recherche m’amène au désir de partager mes connaissances. L’histoire des familles tend à devenir la suite logique de l’établissement des filiations. [1]  Je suis particulièrement fasciné par la vie de mon ancêtre qui est arrivé en Nouvelle-France et au cadre de son existence. Je vous dirais que je connais plus de la vie de Barthélémy que celle de mon grand-père.

Mes premiers articles traiterons de Barthelemy Vinet dit Larente celui qui m’a légué son patronyme.

Dans la masse de documents judiciaires, notariaux et paroissiaux que j’ai pu collecter, je suis très surpris du peu d’écrits sur lui et sa famille. Outre le Dictionnaire généalogique du Québec [2] et Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700)[3]. Je n’ai retracé qu’un seul article celui de Paul Traversy [4] et publié dans le périodique « L’ancêtre » de la Société de généalogie de Québec le concernant et celui-ci mérite des précisions.


[1] http://federationgenealogie.qc.ca/aspects-methodologiques/2013-06-19-14-25-41/definition-de-la-genealogie site consulté le 1 octobre 2015.

[2] Jetté, René, Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730, Presses de l’Université de Montréal, 1983

[3] Langlois, Michel, Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), Tome IV, Les éditions du Mitan, 2001

[4] Traversy, Paul, Barthélémy Vinet dit Larente, Revue L’ancêtre, 1980, vol.6, no.8, p.241-242, Société de généalogie de Québec

 

 

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